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20 janvier 2020 1 20 /01 /janvier /2020 08:14

 

Pour aujourd’hui nous avions programmé d’aller visiter
le Parc National du Pacific Rim

Nous n’avions pas vraiment tenu compte des distances pour s’y rendre d’une part et sur place, l’étendue du parc d’autre part. Mais heureusement nos hôtes nous ont aidés à préparer notre balade, en nous indiquant ce qu’il fallait voir et ce qu’on pouvait ignorer. Nous les avons écoutés, et nous avons bien fait…

Première étape conseillée, aller voir « the goats on the roof ». Nous découvrons un ensemble de maisons et de commerces, aux toits végétalisés, et pour assurer l’entretien et la tonte, des chèvres qui s’y promènent en liberté. C’est peut être la solution pour ramener les fermes dans les villes…

 

Deuxième étape, la porte du parc, le centre Kwisitis
ou « l’autre bout de la plage » en 
nuu-chah-nulth.
Les bois flottés ne se comptent plus…

 

Nous remontons la côte, qui est un paradis pour les surfeurs. Mais on est dans un parc national, et, à la nuit tombée, il n’y aura plus personne ni sur les plages, ni sur les parkings…

 

Troisième étape, nous partons à la découverte de la forêt pluviale

 

Les circuits sont parfaitement organisés, à la fois pour qu’on puisse se promener sans prendre de risques, mais surtout pour que notre passage soit sans risque pour la forêt…

 

On passe d’un arbre remarquable au suivant sur des passerelles parfaitement entretenues, et chaque étape est documentée. C’est un lieu de découverte que je vous laisse parcourir…

 

La nuit est tombée quand nous revenons à notre chambre d’hôtes.

 

Demain, nous quittons l’île de Vancouver par le premier ferry du matin…

 

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18 janvier 2020 6 18 /01 /janvier /2020 08:25

 

Nous étions vraiment très bien à la maison d'hôtes, mais nous devons nous dépêcher pour ne pas être en retard pour la visite du Parlement

 

La première chose qu’on nous présente, c’est le blason de la Colombie Britannique…

On découvre que ce sont de grands rebelles ces gens du bout du monde…
Depuis 80 ans, ils utilisent un blason qu’ils n’ont pas le droit d’utiliser. Des experts dans le domaine travaillent depuis tout ce temps pour trouver une solution, et c’est en 1987, que leur Souveraine, la Reine Elisabeth II a pu mettre fin à cette situation dramatique.

Pas de doute, en découvrant cela, je me rends compte combien nous avons eu tort de chasser la monarchie en coupant court aux fantaisies de notre roi.
Vous rendez-vous compte que sans la Révolution, nous aurions nous aussi ce genre de discussion au combien porteuse d’espoir pour les gens qui souffrent…

 

Aux quatre coins de la rotonde (j’espère que cela va vous faire sourire), on retrouve la représentation des richesses de cet état…

 

La forêt…

 

La pêche, en particulier le saumon…

 

La culture et en particulier les arbres fruitiers…

 

Et, bien sur, les mines, avec en particulier les chercheurs d’or…

 

Nous sommes invités ensuite à voir la chambre des députés. Ici le « protocole » est extrêmement strict. On apprend par exemple que la distance entre les bancs du gouvernement (à gauche de la photo) et de l’opposition (à droite de la photo) correspond à un peu plus que la longueur de deux épées. Pas question de prendre des risques, même entre gentlemen…

 

Mais, les traditions peuvent évoluer. C’est ainsi que le « speaker » a été doté d’un « talking stick ». Ce symbole doit permettre de rappeler l’existence des Premières Nations, et le besoin de réconciliation. Mais, bon, cela ne s’est fait qu’en 2016. Alors, cela risque de prendre encore un peu de temps pour qu’on puisse en voir les effets…

 

Autre symbole de l’union des peuples, « Shxwtitostel »  un canoë traditionnel pour symboliser qu’on est tous sur le même bateau…

 

Les anglais ont la chance d’avoir des Reines qui durent longtemps, longtemps…
Alors, quand l’occasion se présente, elles fêtent leurs jubilés…

Ici, le Jubilé de diamant de Victoria, soit 60 ans de règne…

Là, le Jubilé d’Or d’Elisabeth, soit 50 ans de règne, mais, c’était en 2002. Il faudrait remettre cela à jour…

Le Parlement est un lieu de passage pour les jeunes générations. Nous avons pu voir un groupe de « Cadets » qui venait parfaire leur éducation civique…

Nous sommes dans le temple du service public. Mais, ici, cela a un sens fort, et on nous présente la Charte que doivent signer tous les fonctionnaires et hommes politiques de la Colombie Britannique

Je vous laisse lire, et peut-être devrions-nous proposer comme évolution de notre système politique, de faire signer cela à nos fonctionnaires et nos élus. Juste pour rappeler que Service Public veut bien dire « au service du public »…

 

Avant de partir à la découverte de l’île de Vancouver, voici quelques animaux qui peuplent la région, et nous pourrions en rencontrer certains pendant notre séjour…

Alors, avant de quitter le Parlement ayons un dernier regard sur les armoiries et la devise

 

En sortant de notre visite, une surprise nous attend…
Une superbe Ford T fait la publicité des « Jardins Butchart »…

Ce n’était pas inscrit au programme du jour, mais on ne résiste pas à l’envie de découvrir ce lieu…

Pour comprendre cette histoire, imaginez une dame, femme du directeur de la plus grande cimenterie du Canada à l’époque, et qui d’une part s’ennuie à la maison, et d’autre part, aime les fleurs et la nature et n’apprécie pas trop de voir l’usine de son mari au bout du jardin…

Alors, elle va changer tout cela, et en utilisant les moyens de l’entreprise (aujourd’hui on parlerait d’abus de bien sociaux) elle va dessiner et réaliser le plus beau jardin qui soit au milieu d’une nature encore sauvage…

Aujourd’hui classé au patrimoine de la Colombie Britannique, ce jardin est un centre d’activités très important pour les petits et les grands…

Chaque espace est un lieu de découverte…

La saison était déjà bien avancée, mais la roseraie était encore magnifique…

Le Jardin Japonais fut une des premières réalisations…

Avant de quitter le jardin, nous allons admirer le Sanglier, et lui caresser le groin, comme nous l’avions fait sur l’original, à Florence, il y a des années…

Il est temps de repartir, car nous devons rejoindre Nanaimo. Mais, notre GPS nous indique qu’il suffit de prendre un ferry pour réduire très sensiblement le trajet. Alors, on se jette à l’eau, et nous profitons de cette mini croisière…

 

Demain, nous irons sur la côte du Pacifique...

 

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16 janvier 2020 4 16 /01 /janvier /2020 09:00

 

Avant de quitter l’hôtel voici quelques détails sur son histoire…

Et, bien sûr, le piano mécanique, qui est d’époque…

 

Nous quittons la ville de Vancouver pour rejoindre l’île de Vancouver, où se trouve la capitale de la Colombie Britannique, Victoria. C’est vraiment une île, et il n’y a pas d’autres moyens pour y aller et en revenir que de prendre le ferry…

Nous passons par un étroit chenal entre les îles, pour rejoindre le port de Sydney. C’est en découvrant tous ces noms de villes et de lieux qu’on comprend que les anglais manquent cruellement d’imagination. Victoria, Sydney et autres, on peut se croire transportés en Australie ou dans n'importe quelle autre colonie…

 

Après avoir posé les bagages à la chambre d’hôtes, nous allons faire un tour sur le port…
Ici aussi, c’est le paradis des hydravions pour les touristes. Les vols doivent permettre d’apercevoir les baleines…

Victoria a été et reste une base navale importante. Il est donc normal que la ville rende hommage à ses marins…

Vous pouvez même acheter une brique, qui viendra compléter le pavement du lieu…

Anne a trouvé un compagnon. Je ne suis pas certain qu’il ait tout compris ce qu’elle lui a dit mais cela semble tout de même l’amuser…

 

Pour rejoindre le Parlement, nous passons par le port de plaisance. Et là, nous avons droit à un concert de harpe celtique…

 

Devant le Parlement se dresse un très beau totem,
le « totem du savoir »…

Si comme moi vous êtes curieux, sachez que le premier symbole (the loon), tout en haut du totem est un huard

 

Mais le Parlement semblerait un peu nu, si on ne retrouvait pas la statue de la Reine Victoria, qui donna son nom à la ville…

 

Il est temps de rentrer. Nous avons pris les renseignements, et demain matin, nous profiterons d’une visite guidée en français du Parlement…

 

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14 janvier 2020 2 14 /01 /janvier /2020 08:35

 

Avant de commencer la journée, nous prenons le temps de découvrir un peu plus l’hôtel. La décoration est très « vintage » et Anne prend le temps de jouer à la demoiselle des téléphones...

 

Nous commençons notre visite de Vancouver
par le « Stanley Park »…


C’est immense, et même en y passant plus d’une demi journée, nous n’avons pas la possibilité de tout voir, mais voici quelques souvenirs…

Le phare de Brockton Point qui fut longtemps l’amer d’entrée sur le port de Vancouver…

La proue reconstituée d’un bateau impérial japonais…

La petite sirène de Vancouver, mais ici, le puritanisme anglais sévit encore, alors, elle porte une combinaison de plongée. On la comprend, car l’eau n’est pas chaude, et on verra même s’y promener un phoque…

Le « Siwash Rock », un lieu sacré pour les premières nations…

Bien sûr, Anne ne peut pas se promener sans faire des rencontres…

 

Nous partons ensuite pour visiter le musée d’anthropologie

Anne est impressionnée par la taille du
« totem de bienvenue »…

La reconnaissance de l’art et du mode de vie des premières nations n’est pas très ancienne, mais on est dans un pays nouveau, qui n’a pas d’autre passé.

Ce musée est riche en objets mais ce sont souvent des reproductions récentes. En effet, la base de l’art des Premières Nations est d’être éphémère. Tout est en bois, ou presque, et le principe était que si quelque chose devait disparaitre, on le remplaçait. C’est le cas en particulier pour « les totems » dressés ici et là…

Il en est de même pour les embarcations…

Les artistes modernes s’attachent à présenter les légendes des premières nations, car la sculpture était et est encore un moyen d’enseignement pour les jeunes…

À l’extérieur, les éléments de base d’un village typique ont été reconstruits, pour expliquer comment la vie s’organisait au quotidien…

 

En fin d'après-midi, nous refaisons une promenade dans le Stanley Park.
On profite de la vue sur la « Canada Place »  où un bateau de croisière est en attente de ses passagers. Arrivé ce matin, il repartira avant la nuit…

Mais pour le moment, les passagers découvrent Vancouver et les environs depuis le ciel, en faisant un tour rapide en hydravion…

Nous terminons cette promenade par la découverte de ce qu’est la nature dans cette région du Canada, avec ce qui reste du tronc d’un cèdre rouge qui était géant. Nous en verrons un peu plus tard…

 

Avant de rentrer à l’hôtel nous faisons un tour sur le port, où nous pouvons voir ce qui a été « la flamme olympique » des jeux d’hiver 2010…

 

Fin de la seconde journée, bien remplie…

 

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12 janvier 2020 7 12 /01 /janvier /2020 11:02

 

Nous quittons Paris à midi.
Il n’y a pas foule dans le terminal 3 de CDG…

Nous allons faire un vol Paris Vancouver direct par Air Transat…

Quand nous montons dans l’avion, devant nous, nous apercevons « Concorde ». Espérons que ce soit un signe positif car le dernier qui a décollé de CDG n’y est jamais revenu…

Nous arrivons à Vancouver à 14 heures après un peu plus de 10 heures de vol. Nous récupérons la voiture de location, que nous garderons pour tout le séjour et gagnons l’hôtel. Malgré la fatigue, pas question de se reposer. Nous partons à pieds pour notre première visite. Notre hôtel est situé à côté du quartier chinois de Vancouver, qui abrite une colonie asiatique très importante…

Nous rejoignons le port en passant la « Vancouver Chinatown Millenium Gate »…

Nous découvrons la « Canada Place ». Ici, chaque état du Canada à sa plaque, avec une référence à sa capitale et aux villes importantes. C’est la partie « croisières » du port…

Et au bout de la promenade, se trouve la base des hydravions. C’est un balai incessant de décollages et d’amerrissages…

En rentrant à notre hôtel, nous pouvons voir comment se marient l’ancien et le moderne dans les buildings du quartier des affaires…

 

Fin de la première journée. Il est temps de se coucher…

 

 

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1 décembre 2019 7 01 /12 /décembre /2019 13:40

J'ai eu la chance et l'honneur d'être invité à faire un petit voyage à Paris, pour fêter les 20 ans du Cert-IST...


Comment ? Vous ne connaissez pas ?
Je ne suis pas vraiment surpris, car cette association est active dans un domaine bien particulier, "la Sécurité des Systèmes d'Information". Vous pouvez trouver des informations sur cette conférence ici...

 

Je ne vais donc pas vous parler de la conférence, mais du voyage qui m'a permis de prendre un peu de temps pour redécouvrir Paris...

Lundi...

Départ de Sisteron, sous le soleil du matin...

Je vais prendre le TGV à Aix. La gare est d'une banalité affligeante, un bâtiment tout en longueur posé au milieu de nulle part.

Mais, si vous avez un peu de temps à perdre, ce qui est souvent le cas dans une gare, n'hésitez pas à aller visiter l'espace "AIXploration". La gare se présente comme un lieu de connexion et de recherche sur les technologies du futur...

 

 

 

Si on s'en tient à ce programme, la SNCF arrive a faire avec ce projet ce que vous pouvez faire chez vous, avec un minimum de domotique et une bonne connexion à votre smartphone. C'est beau le progrès. Cela permet d'inventer "La gare Intermodale". Je compte sur vous pour m'expliquer ce terme. Est-ce l'intérêt de remplacer les gilets rouges de la SNCF par des robots ? Pour éviter des grèves ? Mais on n'évitera pas les pannes...

Lors de ma visite, les robots étaient tous "au parking". Et ce parking ressemble un peu à une remise de longue durée. Ils ne sortent probablement que pour la visite de quelques V.I.P. qui seraient en mesure d'apporter du financement...

Mais, il est temps d'aller prendre mon train qui n'a que 35 minutes de retard. Et j'en profite pour admirer au loin la Montagne Sainte Victoire.
Et dans ma tête, résonnent les paroles de la chanson de France Gall, "Et Cézanne peint"...

Et, après quelques heures de somnolence à près de 300 km heure, je retrouve le charme de la région parisienne.

Le temps est gris, froid et humide. Je prends le métro, mais pas longtemps, jusqu'à l'hôtel de Ville...

En route.
Je vais rejoindre mon hôtel, près de la porte de Versailles, en me promenant un peu.
Direction l’île de la Cité.
La P.P s'est mise en couleurs...

 

Et juste en face, Notre Dame. C'est la première fois que je la retrouve depuis le drame. On ne peut pas s'approcher, mais elle semble encore plus belle et majestueuse.
Aujourd'hui, la question qui se pose est de savoir s'il faut ou non reconstruire à l'identique.
Personnellement, après l'avoir vu sans la flèche, je me dis que les architectes qui nous l'ont offerte, et qui ont travaillé dessus du XIIème au XIVème siècle n'avaient peut être pas tort en n'en mettant pas.
Elle semble ainsi plus digne...

La nuit tombe.
Il est temps de reprendre ma route et de traverser la Seine...

La fontaine Saint Michel est très calme. Il faudra revenir en été pour voir les touristes y jeter des pièces de monnaie...

Je remonte le Boulevard Saint Michel, et j'arrive à La Sorbonne.
"La Sorbonne tire son nom du théologien et chapelain de Saint Louis, Robert de Sorbon, le fondateur du collège de Sorbonne de l'Université de Paris, collège consacré à la théologie dont il définit ainsi le projet : « Vivre en bonne société, collégialement, moralement et studieusement »".
Je ne suis pas certain que les occupants de la Sorbonne, en 68, avaient cela en tête. C'est aujourd'hui le temple de  la connaissance. C'est ici que repose tout notre savoir, ou presque...

Je continue, pour arriver devant le Panthéon.
Ici reposent toutes nos Femmes et nos Hommes illustres...

Et, dernière étape sur le chemin du repos, j'arrive au plus grand centre d'accueil de jour pour personnes âgées. Ici, 348 "élus" peuvent venir se reposer et se restaurer toute la journée, avant de retrouver leur domicile le soir. Ils ont plus de 1100 salariés pour prendre soin d'eux.

Certains pensent qu'il faut le supprimer, car ils n'en voient pas l'utilité.
D'autres pensent qu'il faut le maintenir car cela peut être considéré comme un "EHPAD" modèle, avec 3 accompagnants très bien payés par pensionnaire...

D'autres enfin expliquent qu'il faut le renforcer. De par son mode d'élection de ses membres, qui ne sont que les représentants de nos élus, et par son mode de renouvellement, à raison de la moitié tous les 3 ans, il n'est jamais du même avis que les députés, qui sont eux nos élus.  Le principe de fonctionnement de ce "contre pouvoir", "c'est d'être systématiquement contre ce qui est pour
et pour ce qui est contre
"...
Mais, il ne risque pas de disparaitre de si tôt, car il faudrait que ses membres eux-mêmes votent sa disparition...
Et, oui, vous avez bien reconnu le Sénat...

Mais, tout ceci n'est qu'humeur et humour...

Reprenons notre balade dans les rues de la Capitale.
On peut découvrir "les  belles dames de Paris",

Mais aussi, la représentation de touristes étrangers, comme cette "bonne Bretonne"...

Au détour d'un portail entrouvert et grâce à la bienveillance d'un aimable gardien, il est possible de découvrir quelques belles cours intérieures. Ici, nous sommes dans la cour de l'Institut Catholique de Paris...

La Tour Montparnasse semble avoir perdu la tête, dans le brouillard du soir...

Une vitrine nous rappelle en un clin d’œil les deux grands soucis des parisiens : se déplacer et se loger...

Mais, ils ont tout pour retrouver la "Zénitude". Une très belle orchidée, Bouddha qui veille sur eux, et tout cela dans un salon de massage Thaï. Ne me demandez pas si c'est bien, je n'ai pas essayé...

Une surprise. Dans un immeuble tristounet je découvre le nouveau siège d'un parti politique bien connu. La dernière fois que je l'avais vu, il était sur les Grands Boulevards. Mais depuis, il y a eu des élections. Ne rions pas, car d'autres ont quitté la Rue de Solférino pour la proche banlieue...

Fin de la balade. Je suis arrivé à mon hôtel. Et, à regarder ce qui m'entoure, j'en ai oublié qu'à Paris, les embouteillages, c'est tout le temps...

 

Mardi...

C'est le grand jour. En route. Je dois rejoindre le lieu de la conférence, à quelques centaines de mètres de l'hôtel.
Mon trajet passe au dessus de la Petite Ceinture, aménagée en promenade. Je pense que cela peut être une promenade à faire aux beaux jours. Il est probable qu'il n'y ait pas trop de paysages à admirer, mais certainement une très belle collection de "Décorations murales" et de "Graffitis"...

Et me voici arrivé. Pour les provinciaux que nous sommes, le lieu est bien connu, puisque chaque année, c'est là que sont exposés les plus beaux animaux de l'élevage français, nos meilleurs fromages de chèvre et qu'on peut trouver le plus beau tracteur...

Et c'est parti pour une journée, enfermés dans une grande salle de conférence, sans fenêtre, pour qu'on ne se dissipe pas...

On ne verra même pas que toute la journée ou presque le temps sera gris et pluvieux...

Et quand on sort, la nuit est tombée. Il est temps de trouver à dîner et de rejoindre l'hôtel. J'avais oublié que c'était aussi cela une journée de travail...

 

Mercredi...

Il est temps de rentrer dans nos montagnes.
Je prend le métro jusqu'à La Concorde.

De là, je vais gagner la gare de Lyon en me promenant.
C'est tout droit.

Il est encore un peu tôt, et il n'y a pas beaucoup de monde dans le Jardin des Tuileries...

Ici les feuilles mortes se ramassent à la pelle,
et on les pêche aussi à l'épuisette...

Mais, à Paris, où qu'on se trouve on n'est jamais loin de "la foule"...

J'arrive au Carrousel du Louvre...

Des statues semblent fermer le jardin. Mais, comme je n'avais pas encore chargé l'application "pARTcours", j'ignorais ce qu'elles représentent, j'ai donc laissé vagabonder mon imagination...

Du côté de l'ancien Ministère des finances, c'est facile. Ce contribuable sort de chez son percepteur qui lui a présenté sa feuille d'impôts...

Mais, ce n'est pas tout à fait cela...

Du côté de la Seine, c'est tout aussi simple. Le Louvre a besoin de sponsors. Ils ont donc choisi de faire la publicité pour un déodorant 72 heures, mais qui ne marche pas si bien que ça...

Et là encore j'ai tout faux...

Heureusement je peux me rattraper sur des sculptures plus contemporaines...
Là, pas de doute, c'est une référence aux dangers que représentent les cadeaux laissés par les chiens sur les trottoirs de Paris...

Mais ce n'est pas ça...

Et, à celle ci, j'ai juste envie de dire "ça roule ma poule ?"

Mais il s'agit d'un hommage à Paul Cézanne...
 

Cézanne ! Mais, je dois repartir vers Aix.
Vite, je ne suis pas en avance. Je vais aller chercher le métro à l'Hôtel de ville, pour gagner un peu de temps.
Devant la Tour Saint Jacques, un cerf qui semble tout droit venu de nos forêts me rappelle à l'ordre. Il faut se dépêcher...

J'arrive à l'heure à la gare de Lyon...

Et j'ai même le temps d'admirer les sculptures qui ornent la façade...

"A hauteur du premier étage, quatre bas-reliefs, d'esprit très «1900», symbolisent le triomphe de l'industrie et du commerce par les moyens de transports. De gauche à droite, la Mécanique, par Louis Baralis, la Navigation et la Vapeur, par Félix Charpentier, l'Electricité, par Paul Gasq."

Voici ces quatre sculptures...

Juste pour information, il y aurait un projet pour les remplacer, afin présenter la situation d'aujourd'hui, avec l'industrie et le commerce vaincus par la finance, la pollution, la mondialisation et le manque d'innovation.
On cherche des sculpteurs.
Faire offre à la prochaine équipe de la Mairie de Paris...

Et c'est le retour.
En arrivant à Aix, je retrouve le soleil et je peux de nouveau rendre hommage à Cézanne en admirant la montagne Sainte Victoire...

Et, après deux heures de bus, la nuit est tombée quand on arrive à Sisteron.

 

Fin de la balade.
 


 

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24 novembre 2019 7 24 /11 /novembre /2019 18:48

Nous quittons Pontoise pour rejoindre la Bretagne...
Et, comme notre route va nous faire traverser la verte Normandie,

nous allons en profiter pour revenir sur les plages du débarquement...

Notre première halte est à Lisieux. Nous n'y sommes pas revenus depuis notre enfance. La Basilique Sainte Thérèse était un lieu de pèlerinage pour nos parents respectifs.

Après avoir déposé les bagages à la chambre d'hôtes, nous rejoignons Cabourg. Nous découvrons, sous le soleil, la grande plage de sable...

Et, en cherchant à nous mettre "à l'ombre des jeunes filles en fleurs", nous découvrons aussi "Le méridien de l'Amour"...

En rentrant, la nuit est tombée quand nous arrivons au pont de Benouville...
C'est un haut lieu des opérations initiales du débarquement...
Je vous recommande, pour vous rafraichir la mémoire, d'aller voir ici et ...

On comprendra pendant ces deux jours, en passant et repassant sur ce pont, que c'est un lieu de passage stratégique entre la côte et l'arrière pays, vers Caen...

 

Aujourd'hui, nous commençons notre journée par la visite du Mémorial de Caen...

Contrairement à ce que je pensais, ce n'est pas un musée du débarquement, qu'on retrouve en multiples versions, sur les lieux même de l'événement...
C'est un lieu de mémoire et d'éducation.
Je vous recommande de lire la genèse de l'histoire du mémorial...

Cette période est présentée de façon claire et l'usage des audiophones est idéal pour apprécier les différents aspects retracés...

Nous continuons notre journée en nous rendant sur les plages, à Arromanches...

Sur la falaise un ensemble de sculptures modernes font revivre le moment du débarquement et rendent hommage au sacrifice de tous ces jeunes gens venus mourir sur les plages de Normandie...

Il y a aussi sur place un "cinéma 360 °" qui présente des images d'archives. Le billet est jumelé avec le mémorial de Caen...

Un petit texte, en trois langues, allemand, anglais et français présente le film.
Parfois, au détour d'une phrase, on peut être surpris par les mots choisis.
Ainsi, pour présenter le Général de Gaulle,
les allemands le présentent comme un simple chef de clans :

Chef des komitees "Freies Frankreich"
Chef des comités "France Libre"

Les anglais ne veulent le voir que comme un militaire :
Head of the free french forces
Chef des forces françaises libres

et nous savons qu'il était et qu'il restera :

le Chef de la France Libre...

De la falaise on a une vue d'ensemble de ce qu'a été le port artificiel d'Arromanches, et ce qu'il en reste...

Nous descendons sur la plage pour mieux nous rendre compte de ce que représente la falaise, vue d'en bas...

On peut se rendre compte sur place de ce qu'étaient les éléments du port artificiel...

Nous terminons notre balade en nous arrêtant à Courseulles sur mer...

C'est ici que le 14 juin 1944, le Général de Gaulle, débarquant d'un navire français, a repris pied sur le sol de la France Libérée...

Ce choix n'était pas du totalement au hasard, car la zone était sous le contrôle des troupes canadiennes, qui avaient pour objectif le contrôle de la zone appelée Juno ce qui évitait de demander l'autorisation aux anglais ou aux américains. Il faut rappeler que les troupes canadiennes étaient composées en majorité de canadiens français, et qu'ils étaient tous volontaires. De quoi avoir envie de dire plus tard "Vive le Québec Libre"...

 

Pour notre dernier jour en Normandie, sur les conseils avisés de notre hôte, nous allons visiter le site de la batterie de Merville. Ce fut, là aussi, le théâtre d'actions héroïques et d'un succès qui avait été très mal engagé.

Il y a sur place un DC-3 Dakota en excellent état de restauration. J'ai été particulièrement touché en pensant que ces avions étaient encore en service dans les années 1960-70 en Afrique, pour les compagnies locales. Un peu bruyant c'est vrai mais très pratique et très sûr.

Nous terminons notre périple au cimetière militaire canadien de Beny sur mer. Ici, plus de 2000 stèles, toutes identiques, et marquées de la feuille d'érable rappelle le souvenir des jeunes canadiens tombés pour la libération de l'Europe...

Et parmi elle, une croix. C'est la tombe d'un soldat français mort au côté des canadiens en juillet 1944...

 

Nous quittons la Normandie et nous allons rejoindre Saint-Malo, sous un ciel gris, en fin de journée...

 

 

 

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21 novembre 2019 4 21 /11 /novembre /2019 11:59

Vous le savez certainement, nous sommes partis à la mi octobre pour Pontoise.

Le temps était humide mais doux.
Nous avons pris la route du Col de la Croix Haute, et surprise, le Mont Aiguille avait perdu la tête.

Nous avons fait une halte aux deux tiers du voyage,
sur les rives du lac d'Orient.

Mais le lac était pratiquement vide. En été, ce sont des centaines de bateaux qui sont amarrés aux pontons, mais en cette saison, le lac est vidé pour permettre son entretien et surtout pour qu'il puisse accueillir les pluies de l'automne et de l'hiver car c'est un lac de retenue sur la Seine pour protéger Paris des inondations...

 

Le lendemain, nous avons pris le temps d'aller visiter la ville de Troyes que nous ne connaissions pas du tout...

Nous avons commencé par la Cathédrale, un très beau monument à la façade asymétrique à une tour...

L'intérieur est très lumineux, grâce à une très grande surface de vitraux, tous très beaux.

 

Nous avons pu admirer le porche de l'Hôtel Dieu, mais celui ci est en travaux. Il faudra revenir pour le visiter.

 

Sur la façade de l'Hôtel de Ville, une statue représentant la République nous permet de découvrir la devise initiale, qu'on pourrait peut être remettre au goût du jour, surtout pour sa première partie : " Unité Indivisibilité de la République "...

 

Mais, une des particularités du centre historique de Troyes est la présence de très nombreuses "maisons à pans de bois", très bien restaurées...

 

 

Nous reprenons la route, et quand nous arrivons à Pontoise, c'est pour faire connaissance avec Éliane, notre 9ème petit enfant...
La maman et le bébé se portent bien, et les grands parents peuvent pouponner...

 

Quand nous avons quitté les Omergues, la rue de la Chapelle, où nous habitons, était en chantier et nous ne savons pas si cela sera terminé à notre retour. Mais, Gustave nous rassure. Si cela n'avance pas, il peut venir donner un coup de main avec son tractopelle...

 

Je ne sais pas pourquoi, mais il semble passionné par l'informatique. Un virus sans doute...

 

Nous l'emmenons en balade dans le parc de la mairie d'Osny pour profiter des couleurs de l'automne. Il y a un grand plan d'eau, bien connu semble-t-il des oiseaux migrateurs, et en particulier les oies bernaches qui à cette saison descendent se mettre au chaud...

 

Bien sûr, comme tous les provinciaux qui montent "à la capitale", nous allons passer une soirée au théâtre. Nous prenons le temps de retourner dans le quartier des Halles, où j'ai travaillé quelques années, à l'ombre de l'église Saint Eustache.

 

Anne croise un Prince Charmant. Elle tient absolument à lui faire la bise, et, surprise, il se change en grenouille. Depuis, il fait une drôle de tête...

 

Nous retrouvons "Le kiosque des noctambules", toujours aussi original...

 

On profite de la nuit pour retrouver et admirer les jardins du Palais Royal, et en particulier les colonnes de Buren...

 

Pour cette sortie, les enfants nous ont offert des places pour voir la pièce "Edmond" au théâtre du Palais Royal...

Le lieu est enchanteur...
 

Et la pièce est très originale aussi bien dans sa conception, son thème, que la mise en scène. Allez-y...

 

Et, il est temps pour nous de partir.
Nous laissons Éliane sous la garde de son grand frère...

 

Mais notre voyage n'est pas terminé...

 

 

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23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 17:11

Pour ceux qui n'auraient pas eu le courage de nous suivre au jour le jour, voici les liens des différents articles qui relatent notre voyage au Portugal.

Ce voyage a eu lieu grâce à nos enfants, qui, pour souhaiter un bon anniversaire à leur Maman, lui ont offert sous la forme d'une "WonderBox", un séjour "quelque part en Europe"...

Nous avons choisi le Portugal simplement parce que nous ne connaissions pas et que c'est à peine à deux heures d'avion de Marseille...

Alors, je vous invite à nous suivre au jour le jour...
En cliquant sur la photo,
vous retrouvez l'article correspondant...

Jour 1

 

 

Jour 2

 

 

Jour 3

 

 

Jour 4

 

 

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23 novembre 2017 4 23 /11 /novembre /2017 13:36

C'est notre dernier jour au Portugal.
Nous reprenons la route vers le Sud, et ce soir nous dormirons à l'aéroport de Lisbonne.
Mais avant de partir, nous souhaitons profiter du soleil et du paysage...

Pas de visite au programme, juste deux villages qui sont recommandés pour leur charme très différent...

Première étape, Obidos.

La ville qui domine un vaste paysage de vallons verdoyants et de hauteurs piquetées de moulins à vent, a su conserver, malgré l'afflux des touristes, son cachet et son charme de ville médiévale à travers les siècles. Autrefois, la cité fortifiée, à l'abri de son enceinte flanquée de petites tours rondes et de massifs bastions carrés, surveillait le littoral. Le comblement d'un ancien golfe marin l'a isolée du rivage et elle se trouve aujourd'hui à 17 km à l'intérieur des terres.

Une fois passé la porte principale,
nous montons sur les remparts...

Nous allons faire le tour de la ville sur le chemin de ronde, parfaitement conservé ou restauré. Mais, même si la promenade est très belle, Anne ne se sent pas totalement en sécurité. Elle rase les murs...

À l'extrémité sud des remparts, une tour imposante monte la garde. Les arbres poussent aujourd'hui là où les maisons n'ont pas encore pris place...

Tout au nord, se trouve le château, qui ne se visite pas, c'est un hôtel...

Pas de doute, la promenade est très belle, mais pour Anne, c'est "un peu crispant" de se promener au dessus des toits des maisons dont on découvre les terrasses, les jardins ou les piscines, vus d'en haut...

Note aux adeptes de l'écriture inclusive :
Je sais que vous me recommandez, dans la phrase qui précède d'écrire "vues", avec un "E", puisque le dernier mot est piscines...
Mais, on ne change pas ses mauvaises habitudes...
Je fais déjà beaucoup de fautes en appliquant tant bien que mal ce qu'on m'a appris, alors je ne vais pas changer maintenant...
Et je vais donner un dernier tour de clef sur ce sujet :-)

Nous voici arrivés au château. Nous allons redescendre sur le plancher des vaches, ce qui convient beaucoup mieux à mon Anne...

Nous faisons le chemin du retour en traversant la ville. Nous pouvons ainsi découvrir les églises en parcourant les ruelles fleuries...

L'église Sainte Marie et ses murs recouverts d'azulejos...

L'église Saint Pierre et son choeur baroque...

et, devant l'église, un chat monte la garde...

La rue principale est une succession de magasins et de restaurants, mais on découvre parfois de jolis coins et de beaux azulejos récents...

Nous ressortons par la même porte, la Porta Vila, et nous admirons une dernière fois les azulejos qui sont eux du 18eme siècle...

Vous trouverez des informations complémentaires et des photos en suivant ce lien...

Nous continuons notre balade vers Peniche...

Peniche est à la fois une station balnéaire, le deuxième port de pêche du Portugal et un centre de constructions navales et de conserveries de poisson. Des restes de remparts et une puissante citadelle rappellent l'ancien rôle militaire de la cité. Un jardin public qui appelle à la flânerie, planté de palmiers, entoure l'office de tourisme. La cité s'efforce, depuis la fin du 19e s., de redonner vie à son ancienne spécialité : les dentelles au fuseau.

Nous verrons la citadelle de l'extérieur, mais, impossible de visiter, on est lundi :-)

Sur l'accès à la jetée, se trouve le monument au pécheur inconnu :-)
C'est un hommage aux Hommes de la mer, une statue créée pour honorer les habitants de Peniche qui ont consacré leur vie à la mer.

Après un excellent repas de poisson pris en admirant la mer, nous allons rejoindre le cap Carcoeiro...

C'est une presqu'île longue de 3 km dont les côtes sont constituées de rochers tourmentés formant des piles tabulaires feuilletées. Il faut se rendre à Papoa, une petite presqu'île greffée en ergot sur le cap, qui conserve dans sa partie la plus large un moulin et les ruines du fort qui constituait le pendant nord de la citadelle de Peniche... Des passerelles permettent d'atteindre un promontoire d'où l'on surplombe de hautes falaises et les rocs qui s'en détachent.

Quand on admire l'aspect sauvage de la côte, et la mer agitée par un jour de beau temps, on comprend que le phare sur le cap Carvoeiro soit un des plus anciens du Portugal...

La route du bord de mer, qui suit le bord de la falaise est bordée de grandes plaques de roche dressées, avec une croix gravée.
S'agit-il de monuments du souvenir pour les naufrages ?
S'agit-il d'un immense chemin de croix ?
Je n'ai pas la réponse, mais si vous l'avez,
je suis preneur...

Si vous cherchez plus d'informations et de photos sur Peniche, vous pouvez suivre ce lien, ou celui-là...


Nous reprenons la route et ce soir, nous allons coucher à l'aéroport de Lisbonne, car notre avions décolle à 8 heures, et il ne faudrait pas le manquer...

Notre voyage est terminé...

Qui a dit "OUF" ?

J'ai bien entendu !
et puisqu'il ne se dénonce pas, je vais appliquer une punition collective :
je vais reprendre le récit de nos balades
dans la région,

Et si cela ne suffit pas, je reprendrai aussi
le compte rendu de notre voyage en Birmanie...
J'ai encore 20 jours à vous présenter :-)

 

 

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