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22 novembre 2017 3 22 /11 /novembre /2017 17:05

Nous quittons Tomar pour rejoindre Coimbra

et son université...

Ici, les forêts ont souffert des incendies du début de l'été, et même probablement des années précédentes. Les surfaces brulées sont très importantes. Mais, par endroit, la végétation repart au pied des arbres noircis...

On m'a toujours dit qu'aller à l'Université,
c'était s'élever....
Et à Coïmbra, ce n'est pas une image...
La pente est raide,
mais la récompense est au bout du chemin...

La vieille université occupe les bâtiments de l'ancien palais royal, restaurés et aménagés pour devenir le « Paço dos Estudos » en 1540. Elle abrite une superbe bibliothèque où l'on découvre 30 000 livres et 5 000 manuscrits classés par matière. L'architecture du lieu à elle seule mérite une visite attentive. De la terrasse supérieure, beau panorama sur la ville.

Nous sommes dans l'ancien Palais Royal
et cela se remarque...

La salle d'armes,

L'ancienne salle du trône,
devenue salle de cérémonie de l'Université,

L'ancienne chambre du Roi,
devenue la "salle des professeurs" :-)
C'est là que se fait l'ouverture de l'année universitaire...

On peut admirer aux murs le sourire accueillant des Doyens passés...

Et au plafond, des blasons qui représentent les quatre sciences enseignées dès la création de l'Université :
la médecine,

les mathématiques et la physique,

la théologie

et le droit civil et le droit canon

De l'université on a une vue plongeante sur la ville installée sur les rives du fleuve Mondego, dans un savant mélange d'ancien et de moderne...

Les bâtiments sont toujours utilisés par l'université, et autour du patio décoré de très beau azulejos, on retrouve des salles de réunion et des bureaux...

Nous continuons la visite par
la chapelle Saint Michel...

La chapelle est assez petite, mais très décorée.
Murs recouverts d'azulejos, plafond peint,
et un superbe orgue baroque...

Nous terminons la visite par le bibliothèque. Je vous recommande de suivre ce lien pour découvrir les richesses de la Bibliothèque Joanina...

Nous ne pourrons pas admirer la porte principale de la bibliothèque, car elle est en travaux et nous rentrerons par la porte secondaire, qui donne sur la nouvelle bibliothèque.
Pour la bibliothèque Joanina, le temps de la visite est limité à 15 minutes, et le nombre de visiteurs à 30 maximum. Il est maintenant interdit d'y faire la moindre photo, et des responsables veillent au respect de cette interdiction...

Nous terminons la visite au niveau de "La Prison" mais qui n'est plus nécessaire aujourd'hui.
De nos jours les étudiants savent combien il est important de respecter les règles de bonne conduite et de travailler sérieusement...

Il est temps de rentrer.

Si vous souhaitez découvrir d'autres détails et d'autres photos sur l'Université de Coïmbra, vous pouvez suivre ce lien, ou celui-là...

Quand nous arrivons, le soleil couchant éclaire
la façade de l'église de Batalha...

Sur le portail, totalement sculpté, on peut voir les douze apôtres sur les piliers, et le Christ et les quatre évangélistes sur le tympan.

Sur l'esplanade, Nuno Alvarez Pereira semble monter la garde...

Mais, en y regardant de plus près,
on voit que Saint Nino aime s'amuser...

Franchement, est-ce bien raisonnable, pour un Saint, de jouer au bilboquet avec la lune ?

En attendant, il y en a un qui piaffe d'impatience.
Il voudrait bien repartir au combat...

 

Et voilà, notre séjour à Batalha touche à sa fin. Demain nous reprendrons la route vers Lisbonne, où se terminera notre voyage avec une halte à Obidos et Peniche...

 

 

 

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 10:14

Aujourd'hui, nous avons modifié notre programme et nous allons commencer par la visite de Tomar.
Le château est classé au patrimoine de l'Unesco,
avec les monastères de Batalha et Alcobaça,
que nous avons visités hier...


Au sommet de la butte qui domine la ville, les murailles du 12e s. enferment les bâtiments du couvent du Christ dont la construction s'est poursuivie du 12e au 17e s.

Je vous recommande d'ouvrir le plan en cliquant sur cette image, pour suivre la visite, pas à pas...

C'est un véritable musée de l'architecture portugaise où se mêlent les styles roman, gothique, manuélin, Renaissance. Dans l'enceinte, on parcourt un jardin de buis taillé avant d'atteindre le couvent.

Nous rentrons par l'ancienne sacristie et le décor de la fenêtre nous donne une première idée de la richesse des lieux...

Nous commençons notre visite par "le cloître du lavage". Vous pouvez voir sur le plan qu'il y a 8 cloîtres dans ce monastère...

Nous rejoignons "le Cloître du cimetière"...

Sur ce cloître s'ouvre une petite chapelle entièrement carrelée avec des azulejos de couleur claire, pour éclairer cette pièce aveugle.

Pour poursuivons par la sacristie "des Philippes"
qui donne accès à l'Eglise, situé dans la rotonde...

Bâtie au 12e s. sur le modèle du St-Sépulcre de Jérusalem, cette rotonde se présente comme une construction octogonale à deux étages soutenue par huit piliers ; un déambulatoire à voûte annulaire sépare cet octogone du polygone extérieur à seize côtés ; les peintures qui ornent l'octogone sont l'oeuvre d'artistes portugais du 16e s. ; quelques statues en bois polychrome datent de la même époque. La nef, construite entre 1510 et 1515 par l'architecte Diogo de Arruda, se distingue par l'exubérance de sa décoration manuéline.

À l'entrée du choeur, deux chaires se font face...

Mais, impossible de chanter en stéréo. Celle de gauche est un trompe l'oeil, juste là pour la symétrie...

Dans le choeur les décors sont somptueux et très colorés. Mais, le spectacle est tout en hauteur, sans recul, et on ressort avec la nuque un peu raide...

L'église est dans le prolongement du choeur,
sur deux niveaux...
Le niveau supérieur donne sur le choeur, avec de très belles stalles. On y accède de l'intérieur du monastère, par deux portes latérales, mais, nous n'avons pas trouvé le chemin...

Le niveau inférieur ressemble à une crypte. C'est une grande salle  décorée dans le plus pur style manuélin. On y accède depuis le choeur par un escalier de pierre...

Nous prolongeons la visite par le cloître principal, nommé cloître Joao III. On retrouve dans ce cloître un bassin en forme de croix de Malte, rappel des Templiers...

Aux angles de la cour on trouve des escaliers qui mènent sur la terrasse...

D'ici on domine le couvent,

on découvre la célèbre "Fenêtre manuéline",

et le porche de l'église...

Depuis la galerie du premier étage du cloître, on accède aux cellules des moines. Les couloirs sont décorés d'azulejos...

Un escalier intérieur nous amène au rez-de chaussée...

On arrive dans le cloitre Santa Barbara. D'ici, on se rend mieux compte que le style manuélin peut parfois être un peu chargé...

On découvre de belles gargouilles dont la signification est difficilement déchiffrable...

Nous rejoignons les cellules des novices.
Ici, le décor est plus sobre...

Nous passons dans le réfectoire. Les moines ne risquaient pas de faire du bruit en bougeant les tables ou les chaises...

Ici, deux chaires se font face, et pas de problème, on peut lire les textes sacrés en stéréo...
À gauche, l'épitre selon Saint François
et à droite, l'épitre selon Saint Nicolas...
Comme il était assis au milieu,
je crois que le Petit Emmanuel n'a pas tout saisi...

Attenant au réfectoire, on trouve la cuisine. C'est ici beaucoup plus sobre que ce qu'on a pu voir à Alcobaça le jour 6 après midi...

En quittant la cuisine, on arrive dans
le Cloître de l'hostellerie...

Si on s'arrête un instant pour regarder les couloirs des trois derniers cloîtres. Le décor des murs, des plafonds et des sols changent avec les personnes qui y vivent...

Le cloitre principal, pour les moines,

Le cloitre Santa Barbara pour les novices,

Et le cloître de l'hostellerie où avaient accès les laïcs. Ici, pas de décorations ostentatoires. Il faut rappeler qu'on est de pauvres moines, et inciter les visiteurs à être généreux...

Le couvent est le point d'arrivée d'un aqueduc de plus de 6 kilomètres de long. Il court dans la nature, sautant au dessus des vallées pour apporter l'eau indispensable à la vie du couvent...

Il est en plusieurs tronçons, avec des bassins de décantation couverts...

 

Si vous souhaitez découvrir plus de détails et de photos vous pouvez suivre ce lien, ou celui-ci...

Nous quittons Tomar pour rejoindre Coimbra et son université...

 

 

 

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16 novembre 2017 4 16 /11 /novembre /2017 12:59

Nous quittons Bathala pour rejoindre Alcobaca en traversant de grandes forêts d'eucalyptus qui n'ont pas souffert des incendies...

Le Monastère

Vus de l'extérieur, les bâtiments du 18e s. ne laissent pas vraiment soupçonner les splendeurs de l'architecture cistercienne qui se trouve derrière. La façade a été reconstruite dans le style baroque et seuls le portail et la rose ont subsisté de la façade originale. On remarque les statues représentant de bas en haut saint Benoît et saint Bernard, puis les quatre vertus cardinales (force, prudence, justice, tempérance), et dans une niche, Notre-Dame d'Alcobaça.

Nous commençons la visite par la salle des Rois...


Bâtiments abbatiaux

Cet ensemble monastique est admirable. On est immédiatement séduit par la simplicité des lignes du claustro do Silencio (le cloître du Silence), édifié au 14e s., où de fines colonnettes jumelées soutiennent avec élégance trois arcs surmontés d'une rose. Il faut s'arrêter dans la salle capitulaire, située sur la galerie est du cloître, dans la salle des Moines, une vaste salle gothique qui s'étend sur 60 m de long, et dans le réfectoire, une salle voûtée d'ogives.

Le cloître...

Le bassin placé à l'angle du cloître, devant le réfectoire

Le réfectoire...

La cuisine, avec sa cheminée monumentale...

La cuisine était équipée d'un système hydraulique très complexe, avec "de l'eau courante" desservant de nombreux bassins, et pour finir, un bac de décantation avant que les eaux ne ressortent dans une fontaine, sur la façade...

La salle des moines

Ces trois pièces, réfectoire, cuisine, et salle des moines sont immenses. On se demande combien de moines vivaient ici et surtout en voyant la richesse des lieux, quel était vraiment leur train de vie.
Avaient-ils fait voeux de pauvreté ?

Le niveau supérieur du cloître offre une vue dégagée sur l'église...

 

On peut admirer une belle collection de gargouilles...

Celle-ci n'est pas banale...

église

Sa restauration lui a permis de retrouver la noblesse et le dépouillement des édifices cisterciens. Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, c'est l'une des plus vastes et des plus hautes églises de ce style. Remarquez la nef, d'une très grande ampleur, ainsi que le transept qui abrite les tombeaux (14e s.) d'Inés de Castro et de Pierre 1er.

Nous rejoignons la ville pour prolonger la visite, mais nous n'irons pas voir le château...

Nous en profitons pour voir l'ancienne entrée principale du couvent. Cette porte donne sur la salle des moines, qui était une zone d'échange entre le couvent et le monde extérieur...

On retrouve en ville quelques très belles fontaines et des azulejos représentant le couvent...

Vous trouverez des informations plus détaillées et d'autres photos en suivant ce lien, ou celui-ci...

 

Nous rejoignons la station balnéaire de Nazaré...

Un promontoire avancé sur la mer déroulant une longue perspective sur la côte d'Estremadura, une plage étalant en contrebas sa courbe ample à perte de vue, et une immense pinède à l'arrière : Nazaré bénéficie d'un site exceptionnel. Son nom lui vient de Nazareth, en raison d'une statue de la Vierge rapportée de Palestine par un moine au 4e s. Cette petite station balnéaire est aussi renommée pour ses vagues, parfois exceptionnelles, qui attirent les surfeurs du monde entier.
 
Le vent s'est levé, et la mer fait le gros dos...

 

Au bout de la plage, au pied de la falaise, on découvre une petite chapelle. Quelques bancs, et de superbes azulejos sur les côtés de l'hôtel...

La ville est en deux parties, la ville du bas, en bordure de plage, et la ville du haut, sur la falaise. Elles sont reliées par un téléphérique...

Mais à bien y regarder,
je ne sais pas si j'aimerais habiter la haut...

Sur la plage, d'anciennes barques sont exposées...

Un dernier regard vers le large
et il est temps de repartir...

Quand nous arrivons à Batalha, la nuit est tombée, et nous profitons du spectacle du monastère illuminé...

 

Demain, nous repartons pour deux autres sites classés au patrimoine de l'Unesco : le monastère de Tamor, et l'Université de Coimbra...
 
 

 

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13 novembre 2017 1 13 /11 /novembre /2017 18:20

Nous commençons notre journée par la visite du Monastère de Batalha...
Cette visite se passe en trois étapes...

L'église

Très vaste, cette église frappe par sa sobriété et l'élan de ses voûtes. Le choeur est agrémenté de vitraux datant de l'époque manuéline (16e s.) et illustrant des scènes de la vie de la Vierge et du Christ.

La chapelle du Fondateur, éclairée de fenêtres flamboyantes, abrite les tombeaux du roi Jean Ier et de sa femme Philippa de Lancastre.

Et les tombeaux des Princes...

Le Cloître Royal

L'alliance des styles gothique et manuélin s'exprime dans ce cloître de façon heureuse. La simplicité du gothique originel n'a pas été altérée par les apports manuélins ; la balustrade à fleurs de lys et les pinacles fleuris ont contribué à créer une certaine harmonie grâce aux remplages manuélins des arcades, sculptés dans le marbre et ajourés comme des broderies. Les colonnettes qui soutiennent les remplages sont ornées de torsades, de perles et d'écailles.

En nous rendant dans la salle du chapitre, nous découvrons la tombe des soldats inconnus.
Gardée jour et nuit, c'est un lieu de souvenir à la mémoire de tous les soldats portugais morts au combat...

La fontaine est située dans un angle du cloître, juste devant l'entrée du réfectoire...

Nous prolongeons la visite par le Cloître Afonso V...

Le style change totalement. Le cloître, plus petit, est sur deux niveaux. Il est très dépouillé.

Ma tendre épouse trouve l'endroit idéal pour écrire ses mémoires, et pas de doute, ce sera un succès, "Les mémoires d'une Anne"...

Quand à moi, je regarde le temps qui passe et j'admire l'ancienne horloge de l'église...

On peut admirer les fleurs de lys qui ornent le toit du cloître royal.

Seules sculptures de ce cloître, les gargouilles. Je rêve de les découvrir un jour d'orage...

Lors de notre visite, nous avons pu admirer l'exposition de photos de Uli Schmidt. De voir ses oeuvres vous donne envie de ranger définitivement votre appareil photo. Il associe la recherche du beau à une prise de vue parfaite...

 

En cliquant sur cette photo,

vous pourrez découvrir quelques unes des photos exposées.
Non, je ne les ai pas copiées.
Non je ne les ai pas volées.
Il a eu l'extrême gentillesse de me les envoyer,
et je l'en remercie encore...

 

Nous finissons la visite par la chapelle inachevée ou chapelle imparfaite...

Édouard Ier avait rêvé d'un vaste panthéon pour lui et ses descendants. Il est le seul à reposer aujourd'hui, à ciel ouvert, dans les Chapelles inachevées. Donnant sur la rotonde octogonale, dont le portail est orné de décorations manuélines d'une rare exubérance, sept chapelles rayonnantes sont séparées par les fameux piliers restés inachevés ; ces piliers sont couverts de motifs ciselés dans la pierre, ce qui contraste avec la sobriété du balcon Renaissance ajouté à la partie supérieure par le roi Jean III en 1533.

Vous pouvez retrouver d'autres informations et photos en suivant ce lien, ou sur celui-ci ou encore celui-là...

 

Nous quittons Bathala pour rejoindre Alcobaca...

 

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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 09:56

Aujourd'hui, nous voulons profiter de la mer.

Nous prenons la route pour rejoindre
la péninsule de Troia...

La péninsule de Tróia est une immense langue de sable fin, barrant l'estuaire du Sado, qui est bordée de dunes et boisée de pins. Ses côtes nord et ouest font l'objet d'un vaste aménagement touristique qui défigurent le paysage mais au-delà s'ouvre la réserve naturelle de l'estuaire : marais salants, rizières et pinèdes où nichent une centaine d'espèces d'oiseaux. La lagune accueille aussi une trentaine de dauphins.

Nous profitons de la balade pour découvrir un peu le paysage. En quittant Setùbal, nous traversons de grands espaces plantés soit de pins, soit d'eucalyptus. Les pins sont saignés. Les eucalyptus sont utilisés pour la pâte à papier.

Vous le savez, le Portugal a été victime de très graves incendies,
et je vous recommande de regarder cette vidéo
qui vous donne quelques explications.

Un peu plus loin nous traversons des suberaies. Si vous êtes comme moi, vous ignoriez ce nom qui est donné aux forêts de chênes liège.

Et oui, ils sont encore exploités au Portugal ...

Le but de notre balade était de visiter Troia...

Mais, la Troia moderne ne mérite vraiment pas le détour.
Des immeubles, un casino, un centre de conférences, et une marina.
Vraiment rien d'intéressant...

Heureusement, il y a l'ancien Troia,
et les ruines romaines...

C'est un ensemble tout à fait étonnant, qui rassemble tout ce qui faisait la vie quotidienne au début du 1er millénaire...

On retrouve les cuves des centres de salaison, où étaient préparé les poissons pêchés dans l'Atlantique et salés avec le sel produit sur les marais salants installés à proximité.

On peut voir la nécropole, qui a suivi les évolutions des croyances au fil du temps. Ce lieu était dédié au début à une divinité purement romaine, probablement "Findus", la déesse des poissons panés :-)
Elle finit comme nécropole chrétienne, avec ses tombes orientées vers Jérusalem...

Ce centre est situé à l'intérieur de l'estuaire de Sado, ce qui offrait un bel espace calme pour les navires...

Dans le prolongement du centre de production, des fouilles ont mis à jour un ensemble de villas. Elles étaient déjà "avec vue sur mer" :-)...

Accolés au centre de salage, se trouvaient les thermes. La proximité des deux peut s'expliquer par la présence d'une grande citerne qui récupérait l'eau de pluie de tous les bâtiments...

Les objets trouvés sur le site ont été répartis dans différents musées, à Lisbonne ou à Setùbal. Il en existe aussi une petite collection à Troia mais ces objets sont exposés dans le Club House du Golf...
C'est beau, c'est propre,
mais c'est froid, c'est triste...
C'est un golf !

Mais, le soleil frappe fort, et il est temps d'aller se rafraîchir au bord de l'eau...

Nous redescendons quelques kilomètres vers le sud, pour trouver un restaurant sur la plage, à Comporta...

Après le déjeuner, nous profitons de la plage. Des kilomètres de sable, et pratiquement personne. Anne en profite un peu, mais l'eau n'est pas très chaude...

Pour le retour, nous choisissons la version courte. Nous prenons le ferry qui nous ramène en moins d'une demi heure à Setùbal...

Anne a beau regarder, elle ne verra pas les dauphins qui ont élu domicile dans l'estuaire du Sado...

Elle aurait pourtant bien aimé jouer avec eux...

 

Demain on quitte le Sud,
et on remonte vers le Nord...

 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 08:18

Aujourd'hui, on quitte les rives du Tage
et on visite le coeur de Lisbonne,

On va suivre le trajet du mythique Tram 28...

On démarre au terminus, "Campo de Ourique" ...

Nous faisons une visite rapide

à l'église  "Santo Condestavel"...

Nous prenons le Tram 28 pour commencer
notre balade...

Il nous dépose devant la Basilique Da Estrela

Blanc sanctuaire baroque de la fin du 18e s... La croisée du transept est surmontée d'une belle coupole coiffée par un lanternon. À l'intérieur, on peut voir une crèche, aux personnages grandeur nature sculptés par Machado de Castro.

Vous n'aurez pas de photo de l'intérieur, car la prise de vue est interdite, avec ou sans flash, et j'ai respecté l'interdiction
(je devais être un des seuls :-)
La crèche est superbe.
Elle est construite pour raconter tout ce qui entoure la nativité et en particulier le voyage des Rois Mages,
de leur départ à l'arrivée...

Nous reprenons notre promenade, à pied. Nous suivons les rails du tram. On constate parfois que si le tram existe toujours, le réseau a subit quelques modifications, et il doit cohabiter avec les voitures...

Les façades de nombreuses maisons sont encore recouverte de carreaux ou azulejos. Souvent, le rez-de chaussée est transformé en magasin et il a perdu son décor, qui ne subsiste que sur les étages...

Il y en a de toutes les sortes,
de toutes les couleurs...

Nous voici arrivé à Sao Bento, où se trouve l'imposant bâtiment de l'Assemblée de la République...

Nous reprenons le tram pour rejoindre la cathédrale de Lisbonne...

Construite à la fin du 12e s., peu après la prise de la ville par Alphonse Henriques, cette cathédrale a joué le rôle de forteresse comme celles de Porto, de Coimbra et d'Évora. Plusieurs fois remaniée, elle abrite dans la troisième chapelle les tombeaux gothiques (14e s.) de Lopo Fernandes Pacheco, compagnon d'armes du roi Alphonse IV et de son épouse. Très beau trésor présentant de magnifiques ornements sacerdotaux.

Il est midi, et cela semble être la mauvaise heure. Les groupes de touristes se succèdent, bouchant la vue et le passage, et étant très bruyants. Dans le choeur, je note la présence d'une grande "suspension". S'agit-il de lampes à huile, ou plutôt d'une série de 5 encensoirs.
Je n'ai pas trouvé la réponse...

À la gauche de l'entrée, se trouve une chapelle, la capela franciscana (chapelle fransiscaine) qui abrite les fonts baptismaux ayant servi au baptême, en 1195, d'Antoine de Padoue. Cette chapelle est décorée avec des azulejos qui représentent saint Antoine. 

Nous reprenons notre balade. Nous en profitons pour admirer un arbre qui a pris ses aises, occupant tout le trottoir,

et un superbe azulejo, représentant le port de Lisbonne...

Nous arrivons à la "Portas do Sol", qui offre un superbe point de vue sur le quartier Alfama, qui va du Tage au Château...

Ici quand le Rotary Club offre un panneau,
c'est un azulejo...

Nous reprenons la montée vers
le Château Saint Georges.
L'art du décor mural n'est pas perdu,
même si le style est différent...

À l'entrée du château, Alphonse monte la garde.
Il ne veut voir qu'une tête...

Le château domine totalement la ville
et l'estuaire du Tage.
Rien n'a changé.
Les canons montent la garde...

Une promenade ornée de statues mène à l'entrée du château. Ici, les pigeons sont dressés pour éviter les abus. Alors que je prenais en photo cette charmante beauté, un pigeon est venu jouer au "cache charmes"...

On passe la porte d'accès. Tout est prévu pour ralentir l'ennemi. Doubles enceintes et accès en chicane...

Nous pouvons maintenant faire le tour du château en suivant le chemin de ronde. On a une vue sur tout Lisbonne...

La visite est terminée. On quitte le Château Saint-Georges pour regagner, à pied, le centre ville...

Nous faisons une petite halte à l'église Saint-Antoine, et je dois l'avouer, je découvre que s'il doit son nom au lieu où il est mort, Padoue, il est né à Lisbonne...

Un dernier tour sur la Place du Commerce et au bord du Tage, et nous reprenons le Tram vers le parking...

Mais, oh, surprise. Un bus vient de tomber en panne, juste devant nous. Et pour le tram, pas question de doubler, pas question de faire un détour. Il ne nous reste plus qu'à finir le voyage à pied, ce qui nous faire découvrir les anciennes maisons...

 

Et nous rentrons à l'hôtel à Setùbal...

Demain, nous irons au bord de la mer...

 

 

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4 novembre 2017 6 04 /11 /novembre /2017 17:52

Nous partons visiter Lisbonne.

Nous rentrons dans Lisbonne par le Pont du 25 Avril qui passe près de la statue du Christ Roi,..

Pour ce premier jour de visite, on se consacre aux rives du Tage, et au passé des navigateurs portugais. Le pays est toujours fortement tourné vers la mer, mais il a un peu perdu son goût de la découverte...

Notre première étape est pour
le
Monuments des découvertes...

Nous sommes le 26 septembre.
C'est le jour de nos 47 ans de mariage.
Nous avons trouvé cette sculpture pour fêter l'événement, mais nous n'avons pas voulu y accrocher nos coeurs, pensant qu'on pouvait encore en avoir besoin :-)

Sur le port, on découvre une drôle de grue. Elle a des petits airs de tour Eiffel. Et on constate que c'est une réalisation parisienne mais elle ne date certainement pas d'hier.
En ce temps là, on exportait mon bon Monsieur...

Nous nous rendons à la Tour de Belém.
"Bâtie à l'origine (1519) au milieu du Tage, elle défendait l'embouchure et le monastère des Hiéronymites. Le lit du fleuve s'étant déplacé lors du tremblement de terre, cette tour manuéline de cinq étages borde aujourd'hui une plage. De style romano-gothique, elle s'orne de loggias vénitiennes et de dômes évoquant le Maroc. Une plate-forme est accolée à la tour, face à la mer. On aperçoit, au rez-de-chaussée, des ouvertures par lesquelles les prisonniers étaient jetés dans des fosses."

Mais, devant le monde qui attend pour la visite, nous renonçons. Nous ne la verrons que de l'extérieur...

Nous rejoignons à pied
le Monastère des Hiéronymites...

"La construction de ce magnifique monastère, destiné aux hiéronymites, fut entreprise en 1502 pour glorifier les Grandes Découvertes. Vasco de Gama rentrait des Indes, ses caravelles remplies de richesses, et les architectes purent se lancer dans une oeuvre de grande envergure. D'abord de style gothique, il fut ensuite marqué par le style manuélin où se retrouvent diverses influences. Seuls les bâtiments élevés au 19e s. affectent quelque peu l'harmonie architecturale de cet ensemble classé au Patrimoine mondial de l'Unesco."

Une partie est occupée par le Musée de la Marine, mais nous ne le visiterons pas.

Nous visiterons surtout le Cloître. Le portail de l'église Santa Maria est en travaux, ce qui nous limitera dans la visite.

Le cloître, est un chef-d'oeuvre de l'art manuélin d'une richesse sculpturale éblouissante. Le quadrilatère de 55 m de côté comprend deux étages.

L'étage inférieur, oeuvre de Boytac, est percé de larges arcades aux fines colonnettes décorées dans le style gothique finissant et Renaissance.

Dans la mur qui sépare le cloître de l'église, on peut voir 12 portes. Ce sont les portes des confessionnaux. Le confesseur était du côté du cloître, et de l'autre le marin ou le pèlerin qui voulait se faire pardonner ses péchés...

Dans un angle du cloître se trouve la fontaine au Lion, où les moines venaient se laver les mains avant de rentrer au réfectoire...

L'ancien réfectoire a été bâti entre 1517 et 1518 par Léonardo Vaz et possède une voûte surbaissée aux nervures multiples. Des grosses cordes en pierre entourent la salle dont les murs sont revêtus d'azulejos du XVIIIè siècle, représentant des scènes de la vie de Joseph en Egypte.

L'étage supérieur, érigé par João de Castilho, comprend une salle capitulaire qui abrite le tombeau de l'écrivain Alexandre Herculano et la modeste tombe du poète Fernando Pessoa.

Ici, le soleil joue avec la dentelle des sculptures...

On accède dans l'église au niveau du choeur supérieur. On peut admirer les stalles où se tenaient les moines pendants les offices et on a une vue plongeante sur l'église dans son ensemble...

Il est temps de quitter le Monastère des Hiéronymites après avoir admiré une dernière fois le cloître dans son ensemble...

Nous empruntons le Tram 15 qui rejoint le quartier 'Baïxa" et la Place du Commerce, en longeant le port de Lisbonne.

La Praça do Comércio (« terreiro do Paço ») débouche sur le fleuve, au cais das Colunas. Là, un escalier de marbre, encadré de deux colonnes patinées par la marée, glisse doucement dans l'eau du Tage, dans des tonalités vénitiennes.

Ici, face au Tage, se dressait autrefois le palais royal démoli par le tremblement de terre. D'où le nom de cette place : Terreiro do Paço (Terrasse du Palais). Bordée de bâtiments classiques aux façades jaunes qui reposent sur des galeries à arcades, c'est un excellent exemple de style pombalin. Un arc de triomphe baroque (19e s.) se dresse derrière la statue du roi Joseph Ier. Le roi Charles Ier et le prince héritier Louis Philippe furent assassinés ici le 1er février 1908.

Fin de la balade. On va rejoindre notre voiture avec le Tram 15 et rentrer à l'hôtel...

 

On revient demain à Lisbonne, pour visiter la ville...

 

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 17:55

Vous le savez, pour fêter nos 47 ans de mariage, nous sommes allés passer quelques jours au Portugal...

Nous avions choisi d'arriver le dimanche soir pour pouvoir commencer notre séjour le lundi matin. Nous avons choisi, pour les 4 premiers jours, de nous installer au sud de Lisbonne, à Sétubal, charmant port de pêche.

Première visite, nous nous rendons au syndicat d'initiative, et première surprise, on nous explique qu'au Portugal, tout ou presque est fermé le lundi. Pour les visites, vous reviendrez demain :-)

Alors, nous faisons une rapide visite de la ville.

Pas question de rester sur notre chaise, on va marcher un peu, c'est bon pour la ligne...

Contrairement à beaucoup de retraités français, nous n'avons pas prévu jeter l'ancre ici,

Ni de poser nos valises...

Sétubal est située sur l'estuaire du fleuve Sado, et de l'autre côté se trouve la ville de Troia, que nous irons visiter dans quelques jours...

Nous visitons le port et nous en profitons pour faire notre premier repas de poisson. Un délice. L'après midi, nous prenons la route de la corniche pour rejoindre le cap Espichel.

Cette route au départ de Setúbal suit en partie la crête de la serra de Arrábida. En contrebas, s'élèvent le couvent franciscain d'Arrábida (fondé en 1542) et plusieurs chapelles rondes dispersées dans la montagne, tandis que la presqu'île de Troia se dessine sur l'Océan.

La principale attraction du cap Espichel (Cabo Espichel) est son paysage : loin de tout, aride et inhabité, le cap offre des vues superbes sur l'océan et sur la côte qui remonte vers le nord...

Première visite pour le sanctuaire.
Une immense cour bordée de chaque côté par une longue rangée de petites chambres qui servaient jadis à héberger les pèlerins se rendant au cap Espichel. Ces rangées de chambres  correspondaient plus ou moins à une auberge de jeunesse de l’époque !

Le côté de la cour vers la mer est fermé par le sanctuaire de Notre-Dame du Cabo Espichel (Santuario de Nossa Senhora), une église baroque dressée au bord des falaises du cap Espichel. On a pu visiter mais les photos sont interdites.

De l'autre côté, vers la terre, le petit bâtiment s’appelle « la maison de l’eau » (Casa de Agua) et était l’endroit d’où l’eau sortait de l’aqueduc. L'aqueduc est toujours là, mais il est maintenant inutilisé.

La côte sud-ouest de la péninsule de Setubal, balayée par les violentes tempêtes de l’océan Atlantique, est réputé pour les naufrages de navires.

Cet endroit possède un phare depuis 1430 et le phare hexagonal de 32 m de haut qui est aujourd’hui visible date de 1790.
Mais, on est lundi, alors, on ne visite pas :-)

Nous restons un peu pour profiter du paysage...

Nous rentrons par la route des plages pour profiter du soleil couchant...

Demain, on fait notre première visite à Lisbonne...

 

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19 avril 2013 5 19 /04 /avril /2013 13:47

à peine partis, nous sommes déjà sur le chemin du retour...

 

D'abord, une halte en Auvergne, où le temps gris, semblait en parfaite harmonie avec le gris des pierres de lave...

 

Voyage Bretagne-01

Fontaine à Salers

 

Voyage Bretagne-02

Vulcania

 

Ensuite un rapide passage en Normandie pour admirer le Mont Saint Michel avant qu'il ne soit envahi par des hordes de touristes...

 

Voyage Bretagne-03

 

Un petit tour sur les Côtes du Nord, pour admirer le phare du Cap Fréhel, et le Fort La Latte...

 

Voyage Bretagne-04

L'ancien et le nouveau phares du Cap Fréhel

 

Voyage Bretagne-05

Le Fort La Latte

 

Voyage Bretagne-06

 

Il est temps pour nous de quitter Saint-Malo et de reprendre la route vers le Sud...

 

Voyage Bretagne-07

Le château de Saint-Malo

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30 mars 2013 6 30 /03 /mars /2013 10:06

Il est temps de refermer la parenthèse

de notre voyage en Guadeloupe…

Pour ceux qui n’auraient pas en mémoire tous les épisodes, je vous laisse le temps de prendre un verre de jus de fruits, de vous installer confortablement,

et d’aller revisiter les archives…

Vacances-157

 

Notre arrivée en Guadeloupe

 

A la découverte de Marie-Galante

 

L’industrie à Marie-Galante

 

Les transports à Marie-Galante

 

Une histoire d’eau

 

Visite à Pointe à Pitre

 

Alors, pour finir,

J’aurais pu vous parler de la flore,

si riche et si surprenante,

Des fleurs les plus délicates

qu’on trouve partout dans l’île…

Vacances-158

Aux fougères géantes qu’on trouve

dans la forêt primaire de Basse-Terre…

Vacances-158-bis

Vacances-158-ter

 

J’aurais pu vous parler du carnaval…

Vacances-159

Mais, nous n’avons pu assister qu’à une répétition,

et nous ne pouvions pas rester un mois de plus…

Vacances-160

 

J’aurais pu vous parler de l’architecture et des monuments, mais je ne suis pas un spécialiste du style « art Déco »…

Vacances-161

 

Alors, je terminerai en vous parlant de la faune…

 

On peut parler des tortues, pleines de sagesse,

qu’on retrouve un peu partout dans la mangrove…

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On peut parler des crustacés qui font les délices de la table en Guadeloupe et dont les coquilles trouvent toujours un occupant à sa taille…

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Vacances-163

 

On pourrait parler de ces petits rongeurs qui vivent dans la forêt, qui se cachent au premier bruit, mais sont si curieux qu’ils reviennent rapidement pointer le bout de leur nez…

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Non, la faune dont je voulais vous parler, en images,

c’est celle-ci…

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Vous vous plaignez parfois que mes articles

sont trop longs, trop illustrés…

Mais, pouvez-vous imaginer le nombre de photos auxquelles vous allez échapper en voyant tous ces artistes en pleine action…

 

Pour finir sur quelque chose de plus léger,

voici un petit diaporama…

Je laisse les experts nous donner les noms de tous ces charmants invités de dernière minute…

 

 

 

Il est temps que je tourne définitivement la page de ce voyage, puisque dans une semaine nous repartons vers la Bretagne, voir si là-bas les couchers de soleil sont aussi beaux que lorsqu’il disparait derrière les Saintes…

Vacances-194

 

 

 

 

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